Les 5 couteaux indispensables pour débuter en cuisine

Les 5 couteaux indispensables pour débuter en cuisine

J’aimerais lancer une série d'”articles-conseils”. Après une année à Ferrandi, mon CAP Cuisine en poche (mon bilan est ici,) je me suis dit qu’il serait intéressant de partager avec vous ce qui me semble essentiel pour se lancer en cuisine. Cette année à l’école m’a fait comprendre que pour cuisiner correctement, il faut être bien équipé. Et un bon cuisiner doit avoir les bons couteaux. Voilà selon moi les couteaux indispensables pour débuter en cuisine. Evidemment, on peut très bien se débrouiller sans. Quelques couteaux en céramiques peuvent très bien faire l’affaire. Mais quel gain de temps quand on a les couteaux qu’il faut pour chaque taches… Bon, assez bavarder, voici ma liste.

Les couteaux indispensables

1- Le couteau d’office

C’est un petit couteau qui va tout servir à tout ou presque. Pour les découpe de précisions, pour éplucher les petites choses, c’est lui qu’il vous faut. Et je peux vous assurer que celui-ci, vous ne pourrez plus vous en passer tant il sert à tout : équeuter les fraises, enlever le cœur des pommes, éplucher les oignons, les échalotes, l’ail… Le vrai couteau à tout faire !

couteau d'office : totalement indispensable

2- L’éminceur ou le couteau de chef

Pour ciseler, émincer, écraser, concasser… Ce “grand couteau” vous sera très vite indispensable. On nous avait demandé d’avoir un éminceur de 24 cm… Moi, bête et disciplinée, j’ai pris ce qui était sur la liste. Quelle ne fût pas mon erreur… C’est beaucoup trop grand et finalement plus gênant qu’autre chose. Finalement,  j’ai finalement craqué pour un Sabatier de 20 cm : plus léger, plus maniable… Un bonheur !

2 couteaux indispensables : les éminceurs

3- L’économe

Ça a l’air bête mais un bon économe va vous faire gagner un temps fou ! Evidemment, il épluchera carottes et pommes de terre, mais aussi les poivrons ! Et pour faire des lanières très fines de légumes, il sera plus pratiques que la mandoline.

 

un économe : totalement indispensable

 

Les deux prochains couteaux vont seront nécessaires si vous décidez de vous attaquer à la viande et aux poissons.

4- Le filet de sole

Ce couteau a été une véritable révélation. Sa lame est fine et très souple. Et vous aurez beau chercher, il n’y a qu’avec un bon filet de sole que vous pourrez lever les filets de poisson. Ou il reste toujours l’option poissonnier 😉

l'indispensable couteau pour le poisson : le filet de sole

5- Un désosseur

Pour la viande, vous pourriez vous débrouiller avec un couteau d’office et/ou un éminceur. Mais je vous assure, un couteau de boucher change vraiment la donne. Quand on découpe un poulet ou qu’on désosse un carré d’agneau, il faut plus de force que pour ciseler une échalote. Et la prise en main du couteau est forcément différente.

couteau indispensable pour la viande : le couteau de boucher

 

Voilà pour mes cinq couteaux indispensables pour débuter en cuisine. Au niveau des marques, mes anciens camarades utilisaient majoritairement des  Sabatier. Personnellement, j’ai acheté ma mallette sur un site Internet : Eurolam. La livraison a été parfaite et les couteaux de très bonne qualité. Je pense que c’est parfait pour débuter. Si vous habitez Paris, vous trouverez du très bon matériel chez Simon et chez Mora. Je trouve les prix  quand même excessifs. Mais j’ai acheté mon éminceur Sabatier chez Simon et je ne peux plus m’en passer 🙂

 

ces couteaux sont indispensables : les éminceurs

Vous êtes décidé à acheter vos couteaux ? Alors je vous conseille d’aller les essayer dans un magasin professionnel. Il va falloir que vous le preniez en main pour savoir avec lequel vous vous sentez à l’aise.

Après les couteaux indispensables, pour les prochains “articles conseils”, je pensais aux 5 “ustensiles indispensables en cuisine”,” 5 choses essentielles pour se lancer en pâtisserie”… Peut-être auriez vous des questions ? N’hésitez surtout pas, je me ferais un plaisir de vous répondre 🙂

 

Mon CAP Cuisine à Ferrandi : le bilan

Mon CAP Cuisine à Ferrandi : le bilan

L’année 2016 fut sacrément riche en rencontres et en émotions : la rentrée à Ferrandi, les trois mois d’apprentissage, deux stages, le passage du CAP Cuisine, et un bébé cet été … Du coup, pas facile de tenir ce blog à jour. Et je ne sais par quel miracle, nous voilà en 2017.

Il y a à peu près un an, j’enfilais ma tenue pour me rendre à mon premier stage…

Mes stages du CAP Cuisine

Au début de cette année de reconversion, on nous a bien expliqué qu’un stage en entreprise était obligatoire. La majorité de mes camarades ont fait leur stage dans des restaurants. Gastronomiques et étoilés, familiaux, palaces etc… Moi j’ai choisi de faire un stage en traiteur. Simplement parce que c’était plus en adéquation avec mon projet professionnel. Je pensais ne faire qu’un stage, mais la réalité d’un un gros traiteur m’a vraiment déçue.

Que des hommes. Plutôt jeunes. Et le ton est vite lancé : il faut aller vite, toujours plus vite. Et faire les mêmes gestes jour après jour. Je devais y rester 2 mois et demi. Je n’ai fait qu’un mois. Parce que ce n’est pas comme ça que je voyais la cuisine. Chez ce grand traiteur, chacun fait les mêmes tâches. Jour après jour. Toujours les mêmes gestes, au même poste. Je me suis vite rendue compte que c’était l’usine. Et si j’étais entrée à Ferrandi, ce n’était sûrement pas pour poser de l’aneth sur 1200 pommes de terre grenaille à la vitesse de la lumière.

J’ai donc cherché un second stage. Et j’ai eu la chance de le faire chez Matthieu et Pauline. Ce duo d’amoureux de la cuisine m’a montré ce que j’espérais sans le savoir: on peut évoluer dans le monde de la cuisine en étant jeunes et motivés. Mon seul regret : n’y avoir passé qu’un mois et demi. J’ai aimé leur créativité, leur dynamisme, leur gentillesse, leur humour, leur patience…

 

Les épreuves du CAP Cuisine

Ces stages nous ont appris à aller plus vite. A gagner en vitesse et en confiance. Ils sont vraiment une étape nécessaire. Et ils permettent aussi de se rendre compte de la réalité du métier, surtout pour ceux qui ont été en restauration. Les horaires, la station debout, l’extrême exigence, la violence et les humiliations parfois. D’une manière plus personnelle, le premier stage m’a confirmé que la répétition des mêmes tâches n’était vraiment pas pour moi. Le second, lui m’a confirmé que la cuisine était ce que je voulais faire. Et qu’il était possible de faire une cuisine de qualité avec le sourire, sans humilier ses employés.

Avant de passer le CAP, nous sommes retournés à Ferrandi pour deux semaines de révisions intensives. Tous les matins en cours, tous les après midi en cuisine. Revoir les découpes, les cuissons, les pâtes, etc… nous a fait du bien. De nos jours, plus personne ne cuisine comme dans La cuisine de référence. Et on a vite fait d’oublier tout ce qu’on a appris au cours des quatre premiers mois d’école. Ces quinze jours nous ont remis dans le bain et dans l’optique d’avoir les bons gestes pour passer le CAP Cuisine. Et plus vite qu’on le pense, les épreuves écrites sont arrivées.

La théorie

J’irai très vite sur cette partie. Une immense salle. Des sujets vus et revus en cours. Les questions sont assez variées et une partie d’entre elles relèvent du bon sens. Ce sont des points “faciles” à avoir. Il vaut mieux prendre le temps de réviser un peu afin de ne pas perdre de points bêtement.

La pratique

Dopée par les hormones (j’étais enceinte de 5 mois), j’y suis allée à la cool. 0 stress. Quelques uns de mes camarades étaient là. Beaucoup de jeunes aussi. Et le sujet est tombé “Filets de maquereau et ses légumes grillés et génoise au chocolat et sa salade d’oranges”. Avec le recul et après avoir échangé avec mes camarades, tous les membres du jury n’abordent pas leur rôle de la même manière. La majorité font preuve d’une bienveillance qui met vraiment en confiance, d’autres regrettent tant être à la retraite que leur côté autoritaire réapparaît comme s’il n’avait jamais disparu. Et plus globalement, nous sommes plusieurs à avoir trouvé que selon les jours, les sujets étaient plus ou moins faciles.  Et, sans surprise, tous mes camarades de Ferrandi ont eu leur CAP. Moi inclus, avec une moyenne de 13.66/20.

(Les photos utilisées dans cet article résument les presque quatre mois d’apprentissage à Ferrandi)

Je reprends peu à peu la cuisine et j’espère pouvoir tenir ce blog un peu plus à jour que ces derniers mois… Wait and see…

Dip apéritif :  poireau-curry et thon-aneth

Dip apéritif : poireau-curry et thon-aneth

5…4…3…2…1…. Ça y est : c’est le weekend !!! Et qui dit weekend dit apéro entre amis 😀

Je vous l’avais promis la semaine dernière, alors voilà deux recettes ultra-rapides et qui changent des apéros apéros chips-cacahuètes. Ces deux dips pourront se tartiner sur des crackers ou pourquoi pas accompagner des légumes : des feuilles d’endives, des bâtonnets de carottes, etc…

Les biscuits qui ont accompagné ces deux dips sont faits avec des chutes de pâte brisée 🙂 J’y ai mélangé du comté haché, du basilic et une fois dressés sur la plaque de cuisson, j’ai saupoudré de graines de lin. C’est un apéritif vraiment rapide à faire et qui met en appétit sans  non plus couper la faim.

Allé, place aux recettes !

 

Dip au thon-aneth

 

thon en dip

 

Préparation : 10 min / Repos : 15 min au frigo / Pour : 4 à 6 personnes

Ingrédients

  • 1 boite de thon
  • 1/2 brique de crème liquide
  • 1 échalote
  • aneth
  • sel, poivre

 

Préparation

1- Égouttez la boîte de thon

2- Ciselez finement l’échalote

3- Dans un saladier, mettez le thon, la crème, l’échalote ciselée, l’aneth, le sel et le poivre et mélangez avec un batteur électrique.

4- Saupoudrez avec l’aneth. C’est prêt 🙂

 

Dip poireau-curry

 

du curry, des poireaux pour un dip original

 

Préparation : 10 min / Repos : 30-45 min au frigo / Pour : 4 à 6 personnes

Ingrédients

  • 1 poireau
  • 50 ml de crème liquide (ou du fromage frais)
  • une pincée de curry
  • coriandre, cumin
  • sel, poivre
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

 

Préparation

1- Lavez et émincez le poireau. Faîtes-le revenir dans une poêle avec l’huile d’olive. Le poireau est cuit quand le blanc est translucide et le vert fondant

Astuce : si les poireaux commencent à attacher (sans être cuit) , ajoutez un peu d’eau

2 – Ajoutez le curry, la coriandre, le cumin, le sel, le poivre et le fromage frais.

3- Mixez le tout et réservez au frigo pendant au moins 30 minutes

4- Régalez-vous 😉

 

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Et vous ? Quel genre d’apéros aimez-vous ? Plutôt légumes et dips ? Petits biscuits faits maison ? Des chips de légumes ?

 

CAP Cuisine pour adultes : le coût

CAP Cuisine pour adultes : le coût

Quand il est devenu évident que je voulais me reconvertir dans la cuisine, la question du coût a évidemment été un facteur très important. Avant même de me demander quel organisme pourrait prendre en charge ma formation, il fallait que je sache quel serait le coût d’un CAP Cuisine pour adultes. Cet article répondra peut-être aux questions que vous vous posez.

CAP cuisine pour adultes : le coût de la formation

Candidat libre

Bien évidemment, vous pouvez choisir de passer votre CAP Cuisine en candidat libre. Pour cela, il vous suffit de vous inscrire à l’académie de votre ville. Et dans ce cas, tout est gratuit. Si cela vous intéresse, j’ai trouvé un article très clair sur le blog  Oups ! La gourmande ! 

Je n’ai pas fait ce choix car je me connais : j’ai besoin d’être entourée et la formation me donnera un cadre.

Greta

Les formations proposées par les GRETA sont généralement prises en charge par l’entreprise ou par le Pôle Emploi. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’oeil sur leur site et la page dédiée aux formations pour adultes.

Le CEPROC

Sur papier, le CEPROC me semblait être une chouette possibilité (en plus d’être tout proche de chez moi). En arrivant à cette école, j’ai un peu déchanté (locaux vieillots… mais on ne juge pas un livre à sa couverture, hein ;-)). L’entretien que j’y ai passé a été un peu… bizarre (des questions assez déplacées). Mais j’y ai été acceptée. A la fin de l’entretien, c’était ok. La personne en charge des formations m’a expliqué que les candidats étaient choisis selon plusieurs critères dont la motivation et leur projet. Et en gros les premiers arrivés étaient les premiers choisis. Si FERRANDI ne m’avait pas accepté, je serai allé dans cette école. Dont la formation pour un CAP Cuisine pour adultes s’élève à :  7 700€

FERRANDI

Quand on compare les différentes écoles proposant un CAP Cuisine pour adultes, l’école Grégoire FERRANDI revient constamment. La réputation de cet établissement n’est plus à faire. Et quitte à reprendre les cours, autant que ce soit dans la meilleure école. Mais cette école à un coût elle aussi : 8 748€

Coûts annexes

En plus du coût de la formation, il faudra ajouter :

  • la mallette professionnelle : 225€
  • Les livres : 84€
  • la tenue professionnelle : 154€

Soit un total de : 463€

 

Je ne sais pas pour vous mais penser qu’il faudra débourser près de 10 000€ pour une formation, ça me paraît énorme. Heureusement, certains CAP Cuisine pour adultes peuvent être pris en charge par Pôle emploi ou par votre entreprise dans le cadre d’un DIF. J’ai aussi vu quelques villes qui proposent des cours de cuisine en cours du soir afin de préparer le CAP Cuisine.

 

Si vous avez d’autres questions ou si vous voulez partager votre expérience, n’hésitez surtout pas 🙂

 

 

Reconversion professionnelle

Reconversion professionnelle

En recevant mes livres pour la rentrée, je me suis dit qu’un article sur mon parcours et ma reconversion professionnelle pourrait intéresser ceux et celles qui se posent la question, qui aimeraient changer de voie mais qui n’osent pas… Je n’ai pas trouvé beaucoup de témoignages sur le sujet aux début de mes réflexions, pas aussi récent que j’aurais aimé. Sauf un, sur le parcours de cette journaliste qui a passé (et eu) son CAP Pâtisserie à Ferrandi.  Il y a quelque chose de rassurant de suivre un parcours similaire au sien. J’espère que cet article aidera ceux qui hésitent à franchir le cap.

[Tweet “Faire d’un licenciement une opportunité”]

Après 5 ans de bons et loyaux services en tant que chargée de communication, on m’a gentiment annoncé que je ferai partie des futurs licenciés pour raisons économiques. Ce ne fût qu’une demie-surprise. C’était ça ou aller bosser à Roubaix… Mouais… Allé, va pour le licenciement ! Ça, c’était en octobre dernier. Je vous passe les détails administratifs et le millions de questions que je me suis posée. Il y avait une bonne nouvelle dans tout ça :  nous aurions droit, pour ceux qui le voulaient, à une formation (payée par l’entreprise). Le tout était de savoir ce que j’allais faire de cette possibilité de formation tout frais payés…

“Et maintenant, que vais-je faire…”

Je me connais un peu et je sais que je ne pourrais pas faire un boulot juste alimentaire. Plus jeune, pour payer mes études, j’en ai eu des petits boulots  : vendeuse, téléprospectrice, agent hospitalier, secrétaire… Un seul point commun : je m’ennuyais à mourir. Mais je savais que ces boulots-là auraient une fin. Quand j’y pense, ce licenciement est une véritable opportunité et peut-être même une chance. Il m’a permis de me poser les bonnes questions.

Pour quel métier suis-je faite ? Quel est celui que je pourrais faire jour après jour sans me lasser…Quelques jours ont passé et l’évidence était sous mes yeux : la cuisine ! Tester des recettes, les rater, recommencer ! Utiliser mes proches comme cobayes et ressentir le plaisir de leur avoir fait plaisir. Cuisiner aussi c’est partager et finir par passer un bon moment autour d’un jambalaya de poulet ou d’une tarte aux fraises. Cuisiner c’est la seule chose que je peux faire sans m’ennuyer. Pour laquelle je peux être crevée mais continuer encore. Il semblait de plus en plus évident que je me dirigeais vers une reconversion professionnelle.

 

Reconversion professionnelle : de la passion à la formation

A ce moment, la cuisine est une passion et loin d’être une perspective professionnelle. Et si ça doit le devenir, j’ai envie de faire ça bien en décrochant un CAP Cuisine.  Là commencent les recherches : le Greta (une collègue a suivi cette formation dans le cadre d’un CIF et en a été très contente), le CEPROC, le centre de formation Alain Ducasse, l’institut Paul Bocuse… Les formations ne manquent pas et leur coût varie du simple au triple.

Mes choix se sont portés sur le CEPROC et la fameuse école FERRANDI. Le CEPROC semblait accorder une grande importance à  l’humain et FERRANDI a une réputation qui n’est plus à défendre. Pour faire court, j’ai été prise au CEPROC et sur liste d’attente pour FERRANDI. Pour passer sur la liste principale, la deadline était au 30 juin. Le temps passe, passe et le 29, l’appel tant attendu : le 3 septembre je ferai a rentrée à Ferrandi. Joie dans mon cœur ! J’ai sauté comme une adolescente qui décroche son bac.

Voilà pour le début de ma reconversion professionnelle, qui ressemble déjà à une aventure… Je dois déjà vous laisser : j’ai une tenue professionnelle à essayer… La suite au prochain épisode ! Et si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas 🙂

Apéro dînatoire pour 4 personnes

Apéro dînatoire pour 4 personnes

Le retour des beaux jours sonnent celui  des apéros au grand air. Pour accompagner un rosé bien frais, quoi de mieux qu’un apéro dînatoire. C’est une solution pratique pour profiter de son jardin, de ses convives.

Apéro dînatoire pour 4 personnes

Au menu il y avait :

– des pâtés antillais au poulet

 

apéro dînatoire pour 4 personnes - pâtés antillais au poulet

– des acras de morue

apéro dînatoire pour 4 personnes - acras de morue

– des lanières de poulet en croûte de sésame

apéro dînatoire pour 4 personnes - lanières de poulet en croûte de sésame

Pour accompagner tout ça, il y avait trois sortes de dips :

– ricotta, olives, basilic

– citron vert, ciboulette

– sauce chien à la tomate

– et quelques tomates cerise

L’apéro dînatoire est un moyen de passer du temps avec ses convives, sans être constamment en cuisine. Avec un peu d’organisation, vous pourrez ainsi profiter de ces nouveaux jours d’été.